lundi 27 août 2012

"Je bois de l'eau et je suis saoule", 4ème de couverture

Bonjour à tous,

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c'est une période chargée pour moi en ce moment. J-4 avant de rendre le manuscrit pour tenter ma chance au concours Gallimard jeunesse et J-7 avant mon retour à l'éducation nationale (ça c'est une autre histoire...).

Mon roman a bien avancé. J'ai fini !

J'en suis à la dernière des dernières relectures (là je prends sur moi pour ne plus tout bousculer encore). J'attaque une nouvelle étape: rédiger un résumé de l'histoire pour le joindre au roman. Une sorte de quatrième de couverture. Si vous avez envie d'y laisser des commentaires (en public ou en privé) n'hésitez pas. Ces quelques lignes sont très importantes. Ce sont les seules qui seront lues avec certitude. Elles doivent donner envie, attiser la curiosité ... Alors maintenant, vous imaginez que vous êtes à la Fnac et que vous cherchez quel livre acheter pour votre ado (ou pour vous même!). Vous parcourez les quatrièmes de couverture et vous tombez sur celle-ci. Vous en pensez quoi?

A vos commentaires!

PS: Merci de me suivre et à bientôt pour vous donner l'énigme de mon titre de roman en chansons.... :)

 

Je bois de l'eau et je suis saoule. Résumé du livre:

" Comment fait-on pour exprimer ses sentiments et ses désirs lorsqu'on n'a jamais appris ? Lorsqu'on a toujours cru qu'il fallait faire attention aux autres avant de prendre soin de soi ? Constance a quinze ans, un père charismatique, une mère malade et une bande de copains extraordinaires. Constance s'ennuie au lycée, elle rêve d'un ailleurs. Elle interprète le monde parce qu'elle ne le comprend pas. C'est sa façon à elle de grandir. 

Un jour, elle a la chance de vivre enfin sa propre histoire. Observer ne suffit plus, il faut se jeter à l'eau... "


mardi 3 juillet 2012

concours premier roman

Bonjour à tous,

 

j'ai appris ce matin (merci Savéria) que Gallimard jeunesse en partenariat avec RTL organisait le concours du premier roman Jeunesse

http://manuscrits.gallimard-jeunesse.fr/Resources/Reglement_Concours_1er_roman.pdf

Ce concours me donne très, très envie.

Je n'ai pas écrit mon roman particulièrement pour la jeunesse, mais il s'y prête complètement. Surtout depuis que je suis en réécriture, je me rapprochais sans le savoir de ce public-là, de cette époque-là. La vie, l'amour, la mort, le temps qui passe, les premières fois, l'angoisse et le questionnement... tout cela n'a pas d'âge et pourtant raisonne tout particulièrement à notre adolescence, non?

Alors je reprends la plume (ou le clavier plutôt) dans cette nouvelle direction-là, avec l'idée de présenter mon manuscrit pour ce concours pourquoi pas? J'ai jusqu'au 31 Aout pour mener ce projet au bout. Je vais recentrer (et concentrer) l'histoire sur la période du lycée .

 

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En attendant, un petit extrait de la période adolescente, période en tribu par excellence (euh quoi que la vie de famille a quelques ressemblances avec cette époque-là!) Bonne lecture :)

 

" Et puis nous sommes rentrés manger des pâtes, comme d’habitude. Des pâtes à rien, des pâtes au beurre. Des pâtes à la Gwen ou au fromage, à la sauce tomate de Taty, au pistou, à la bolognaise. On adore ça. Les pâtes et les pastèques. Va savoir pourquoi. Plâtrées gigantesques pour toute une bande de copains.

Je passais des moments inestimables avec chacun d’entre eux. Une chouette tribu.

Je me savais respectée. Aucun des garçons ne me touchait, ne me salissait. Ils me serraient juste dans leurs bras en me couvrant de bisoulous. Parce que j’étais leur amie. Pas quelqu’un à draguer pour la soirée. Et moi ça m’allait bien comme ça.

Il n’y avait pas à s’encombrer du désir dans nos relations.

Une partie de ma personnalité s’accordait avec chacun d’entre eux. Garçons et filles. Chacun différemment. J’aimais ces amis sincèrement, énormément. Je n’ai toujours pas les mots pour l’exprimer. Les mots dénaturent, ils figent. Nous avions juste à vivre, à ressentir. Sans artifice, sans rien. Simplement la nécessité d’être ensemble à chaque instant. Unis, depuis toujours pour toujours.

Ça parait simple dit comme ça! C’était simple.

 

Chacun respecté pour ce qu’il est.

Auprès d’eux, j’étais Constance, toujours. Bonne ou mauvaise. Triste ou speed. Joyeuse ou relou. Constance.

 

Olivier a sorti la guitare. Les autres ont enchaîné avec la batterie, la basse, les percussions. Je les observais jouer avec ravissement. Les doigts qui filent sur la touche. Les regards échangés. Les voix qui se répondent. La complicité évidente. Comme un sixième sens. Télépathique.

Je faisais des tas de photos. Je les gonflais toujours avec mes photos.

Capturer l'instant. À peine seize ans mais je réalisais déjà qu’il m’échappait irrémédiablement."

 

 

Posté par GeraldineRuellan à 18:51 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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