mardi 13 mars 2012

I was here, Renan Luce


I was here, Renan Luce

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vendredi 2 mars 2012

Perlimpinpin, Barbara


Perlimpinpin, Barbara

 

Pour qui, comment quand et pourquoi ?
Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
C'en est assez de vos violences.
D'où venez-vous ?
Où allez-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qui priez-vous ?
Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
S'il faut absolument qu'on soit
Contre quelqu'un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant
En haut des collines désertes.
Je suis pour les forêts profondes,


Car un enfant qui pleure,
Qu'il soit de n'importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt.
Que c'est abominable d'avoir à choisir
Entre deux innocences !
Que c'est abominable d'avoir pour ennemis
Les rires de l'enfance !


Pour qui, comment, quand et combien ?
Contre qui ? Comment et combien ?
À en perdre le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles !
Mais pour rien, mais pour presque rien,
Pour être avec vous et c'est bien !
Et pour une rose entr'ouverte,
Et pour une respiration,
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour un jardin qui frissonne !


Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire, éperdument,
Mais tout donner, avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.


Contre qui, comment, contre quoi ?
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Pour retrouver le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles.
Contre personne et contre rien,
Contre personne et contre rien,
Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
Mais pour une respiration,
Mais pour un souffle d'abandon
Et pour ce jardin qui frissonne !


Et vivre, vivre,  passionnément,
Et ne se battre seulement
Qu'avec les feux de la tendresse
Et, riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne plus parler de poésie,
Ne plus parler de poésie
Mais laisser vivre les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour aux murs gris
Où l'aube aurait enfin sa chance,

Barbara

Posté par GeraldineRuellan à 09:54 - Commentaires [3] - Permalien [#]
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dimanche 29 janvier 2012

Dimanche 29 Janvier 2012

Bon dimanche à tous!

Une deuxième vidéo cette semaine et beaucoup moins d'écriture... 

Cette dernière chanson est pour Mathieu, fan de Jean-Jaques Goldman à ses heures! Il y a 11 ans aujourd'hui que l'on s'est embrassé pour la première fois. 11 ans de hauts, 11 ans de bas. De bas très très bas, de hauts à reconquérir chaque jour qui passe. Et la route est encore devant nous !

Alors voilà, aujourd'hui, je l'avoue, je n'en suis pas toujours très fière mais je l'avoue quand même, Goldman, il a certaines chansons qui me plaisent, qui me parlent, qui me touchent, même parfois qui me font couler une larme. Voilà c'est dit :)

Faut dire que j'ai été à bonne école puisqu'en classe de CM1 CM2 toute notre classe a baigné dedans grâce à un certain maître guitariste et chanteur sur les bords :)

Et ça ça laisse des traces!

Bonne écoute à vous et à dimanche prochain,

 

Voici les liens de la semaine

- Flâner (Aimer): une ode à Paris la belle

- Vancouver, Véronique Sanson, reprise piano et voix

 


les p'tits chapeaux, Jean-Jaques Goldman

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jeudi 26 janvier 2012

Vancouver, Véronique Sanson


Vancouver, Véronique Sanson

Posté par GeraldineRuellan à 14:34 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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vendredi 20 janvier 2012

Cécile ma fille, Nougaro. 2àme prise

après vos différents commentaires j'ai voulu aller plus loin avec cette chanson qui était loin d'être satisfaisante pour moi.
Résultat, j'ai attaché mes cheveux ;), changé l'angle de vue, atténué le contre-jour (ça c'est juste le côté esthétique basique!) et surtout, surtout j'ai essayé que ça swingue un peu plus! pour ça j'ai compté en ternaire.


Alors, vous en pensez quoi?
Moi, je la trouve plus punchy celle-là, je pense la garder plutôt que l'autre.

Une petite pensée en passant pour la maraine de ma fille qui porte ce prénom magnifique :) 


Cécile, ma fille. Claude Nougaro.

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dimanche 8 janvier 2012

Attendez que ma joie revienne, Barbara

à nouveau une chanson de Barbara avant d'attaquer un Nougaro qui me donne du fil à retordre et qui attendra la semaine prochaine ... :)
Barbara, ça fait 15 ans que ça m'accompagne en disques, mais bizarrement j'ai mis du temps avant de le jouer au piano. La partition trainait dans un coin, je n'avais pas passé le cap. Et depuis que j'ai regardé d'un peu plus près, j'ai vu que c'était abordable et je me suis demandé pourquoi je ne l'avais pas fait plus tôt...

 


Attendez que ma joie revienne, Barbara par gwenruellan

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mercredi 4 janvier 2012

L'Auvergnat, Brassens

 
Cette chanson est une commande de PAULINE. Elle m'a demandé si je pouvais l'interpréter ici en 
souvenir de son grand-père.
J'ai toujours beaucoup écouté Brassens, mais je n'avais encore jamais 
joué une de ses chansons. J'ai donc ressorti ma guitare pour l'occasion ( oui Brassens c'est 
difficilement imaginable au piano ou au violoncelle :)
 


l'Auvergnat, Brassens

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jeudi 15 décembre 2011

Rémusat, Barbara

Qu'ils s'appellent François, qu'ils s'appellent Elise, Bernard, Noé ou Joséphine; qu'ils aient manqué à notre enfance ou bouleversé nos chemins d'adultes, nous avons tous quelqu'un quelque part. 

Quelqu'un qui nous tient, quelqu'un qui nous manque. Nous reliant à un au-delà, un ailleurs quel qu'il soit - ou ne soit pas -.

Quelqu'un qui nous rappelle l'absurdité de la vie. Sa fragilité, sa fulgurance, et nous ramène à l'essentiel. Sans tricherie, sans faux-semblant. Au plus près de nous -même.

Les mots de Barbara étaient pour sa mère avec qui elle vivait rue de Rémusat. Que chacun puisse les faire résonner pour ses chers disparus...



rémusat par gwenruellan

Posté par baptisteruellan à 18:02 - Commentaires [4] - Permalien [#]
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