mardi 26 février 2013

Instants croqués: la maison sous la maison

On construirait un tunnel sous la terre qui irait de ma chambre à la tienne. Avec une trappe à la place du carrelage, sous le lit exactement. On se rejoindrait autant qu'on en a besoin, autant qu'on en a envie surtout, le jour, la nuit, à l'heure du repas, à l'heure du bain, à l'heure des devoirs, à l'heure où ce n'est pas possible, à l'heure où ce n'est pas raisonnable, à l'heure où ce n'est plus l'heure. On irait de l'un jusqu'à l'autre et puis après, si on veut, on irait n'importe où. Notre tunnel pourrait bien se poursuivre sous la ville, sous les champs, sous l'océan. On pourrait parcourir le monde entier ou rester tout près, ce serait la même chose. Et puis on reviendrait.

Personne ne se douterait de rien.

Notre monde serait souterrain, un monde caché où tu serais la seule à savoir me rejoindre. Un monde à inventer. Avec autant de galeries que de chemins possibles, avec des petites bougies partout pour ne plus avoir peur, avec nos livres, nos jouets, nos musiques, nos souvenirs et nos projets. Avec des couettes et des oreillers, et pourquoi pas une cheminée.

Un monde extraordinaire dont personne ne se doute. Juste là, en dessous. On pourrait même l'oublier pendant des années. Il resterait à sa place, immuable, n'attendant que nous pour prendre vie à nouveau.

C'est la seule chose nécessaire. Une maison sous la maison.

Un espace secret et infini, que l'on remodèle à loisir, un refuge où l'on se cache et d'où l'on s'évade aussi.


vendredi 22 février 2013

Pensées emmêlées: Ces gens-là (... les autres, hein, pas moi!)

Les adultes sont comme les enfants parfois. Ils ont besoin de bons et de méchants. 

Mais les méchants dans le monde des adultes ne sont ni des dragons, ni des loups, ni des sorcières. Ils ont d'autres profils (tout aussi reconnaissables).

Il y a ceux qui sont sans-gêne, ceux qui sont irrespectueux, ceux qui conduisent comme des manches, ceux qui ne savent pas mettre un clignotant, ceux qui mentent, ceux qui ne disent jamais merci, ceux sur qui on ne peut pas compter, ceux qui trompent leur femme, ceux qui arrivent toujours en retard, ceux qui sont sales, ceux qui jugent les autres, ceux qui ont un avis sur tout, ceux qui prennent la rue pour une poubelle, les malpolis, les beaufs, les ploucs, les profiteurs, les voleurs ...

Je m'insurge, je m'énerve, je m'emporte face à ces cons qui ne comprennent rien, qui n'ont aucun savoir-vivre, non mais vraiment, comment est-ce possible? Comment ont-ils été éduqués?

D'ailleurs c'est vrai, parlons-en des parents. Pas ces parents-là qui n'auraient pas éduqué leurs enfants, non. Tous les parents.

Les adultes qui deviennent parents ont encore plus que les autres besoin de bons et de méchants. Pour se rassurer. Et les méchants, ce sont les mauvais parents.Ces fameux parents qui n'éduquent pas leur enfant. Les laxistes, les inconscients, les démissionnaires, ceux qui se font marcher dessus, ceux qui ne regardent pas les devoirs, ceux qui partent en vacances avant la fin de l'école, ceux qui donnent à manger n'importe quoi(des chips, des bonbons, ou horreur du McDo...).

Les méchants, ce sont tous ces autres dont tout le monde parle comme si c'était une évidence. Tous ceux-là qui ne sont pas moi ( ni toi que je connais bien entendu, ni lui non plus bien sûr). On a tous les mêmes méchants. 

Mais si tout le monde pointe du doigt les mêmes méchants, où donc peuvent-ils bien se trouver? Qui sont-ils? 

Et si ces gens-là étaient des gens comme moi? Et si moi aussi j'étais de ceux-là? Comme tout le monde. Et si il y avait du mauvais en moi. Du mal élevé, du laxiste, du débordé, du bordélique, du menteur, de l'égoîste parfois?

Et si c'était tant mieux? De n'être qu'un homme imparfait parmi les autres.

 

 

dimanche 10 février 2013

Pensées emmêlées: réduit à l'essentiel

Il n'y a qu'une chose qui soit importante, c'est de mourir un jour et d'être vivant encore.

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jeudi 7 février 2013

Instants croqués: histoires de filles

Un téléphone vibre. Un coeur s'accélère, un sourire aux lèvres, des gloussements de filles.

Karine a 15 ans, elle traîne au centre commercial avec sa meilleure amie Nine et son chéri. Il est quinze heures trente, c'est un jour de soldes. Elle a eu la mauvaise idée de sortir habillée comme un sac sûre que cette après-midi-là serait une après-midi pour rien après les désillusions de la veille et voilà que son téléphone a sonné, voilà qu'il lui a demandé de le rejoindre alors qu'elle pensait ne plus le revoir. Quelques mots déposés sur un écran tactile. Chez moi dans 15 minutes?

Qu'est-ce que je fais? Ça fait des mois que j'attends ce moment... je ne peux pas y aller comme ça, j'ai l'air de rien! 

C'est dans ces moments là que c'est bon d'avoir 15 ans encore et sa copine à portée de cœur, perdre la tête, écouter ses pulsions, se laisser porter par la vague, faire d'une banalité un souvenir indélébile.


Bon alors qu'est-ce que je fais? ... Qu'est-ce que tu fais? Bah tu t'achetes des dessous et une paire de collants, tu cours chez Monop' et t'oublies pas de prendre du déo en passant. Y a une robe toute neuve dans la voiture de ma mère mais on a déjà plus que 10 minutes devant nous alors gooo! Ça te dérange pas mon chéri, c'est une urgence là, il faut que je m'occupe de ma copine, je te retrouve juste après.


Est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux se voir dans de meilleurs conditions? Ce serait dommage de gâcher ce moment tant attendu. Hésiter cinq minutes, peser le pour et le contre, trouver cette situation complètement absurde. Adorer ça.

Courir a travers la foule du samedi, trouver un soutif, chercher désespérément dans les bacs le string assorti et à la bonne taille, répondre aux SMS de l'impatient qui se demande où je suis, si je viens. Faire monter le désir, attendre notre tour à la caisse sans perdre une seconde d'un temps précieux. Laisser Nine me maquiller dans la file en piétinant, en rigolant comme deux baleines, aux yeux de tous mais seules au monde. Un oeil, deux yeux. Laisse-moi faire je te dis, tu vas être magnifique. Payer. Non merci, pas de sac, c'est pour consommer tout de suite. Vous auriez des ciseaux...? C'est pour l'etiquette! Courir à Monop' comme des andouilles, laisser Nine faire la queue pendant que je cours les rayons. Ralentir devant les préservatifs... Et puis non, c'est quand même à lui de gérer ça. Répondre aux SMS. Payer. Courir à nouveau. Traverser la foule. Atteindre le parking. Retrouver la voiture. Demander à Nine de faire le guet. Me déshabiller en ricanant bêtement, à toute vitesse, des pieds jusqu'à la tête sans oublier le déo. Me retrouver nue dans une voiture au fond d'un parking. Enfiler les jolis dessous, les collants, la robe. Ajouter mon manteau. Rien de plus. Tant pis pour le froid. Enfourner les habits sales au fond du sac. Verrouiller la voiture et courir encore, lâcher ma copine comme une voleuse et courir de plus belle, entre deux SMS, courir jusqu'à lui, courir jusqu'à ma première fois, un sourire aux lèvres, le cœur battant, courir pour évacuer la peur, l'émotion, le rire nerveux et les larmes aux yeux, tourner au coin de la rue et courir encore. Numéro 17, je m'arrête. Essoufflée.Je prends mon inspiration, je fais le code, je referme la porte derrière moi et je monte les escaliers au septième ciel. 18 minutes top chrono. J'espère qu'il n'est pas trop tard. J'espère qu'il est encore là.


J'ai 15 ans. Encore 15 ans. 15 ans à nouveau. Je ne sais plus, j'oublie. L'horloge s'est arrêtée. Je ferme les yeux. Je rouvre ses bras. Apprêtée, maquillée, parfumée. Le sourire aux lèvres et ses lèvres sur les miennes.

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mardi 5 février 2013

Instants croqués: la bibliothèque

Je n'aime pas les étalages de livres au kilomètre. Ca me déprime, ça me décourage de lire comme d'écrire.

La bibliothèque que je préfère pour choisir un nouveau roman, c'est la tienne. J'aime parcourir tes titres, fouiller, chercher je ne sais quoi. J'aime en attraper un, le feuilleter, m'arrêter sur une page et repartir ailleurs voir si tu y es.

J'aime te deviner à l'intérieur de ces lignes, j'aime surtout emprunter une part de toi. La relier à moi, définitivement. 

Certains mots résonnent plutôt que d'autres.

Dans ma bibliothèque, moi , par exemple, je ne garde que l'essentiel. Ce qui parle de moi, ce qui m'a touchée, retenue, intriguée, emportée, renversée... A quoi bon le reste? Ma bibliothèque tient dans une boîte finalement. Mais cette boîte ouvre un monde ...


dimanche 3 février 2013

Dimanche 3 Février 2013

Bonjour à vous, 

J'ai un petit peu changé le visuel du blog en insérant les catégories en haut de la page ((journal de bord/chanter/ecrire/lire/partager) et en allégeant la colonne de droite. Je vais également faire tourner en tête de page des anciens articles, histoire que tout ne se présente pas simplement de manière chronologique.

Depuis la dernière newsletter aucune nouvelle chanson, mais un article coup de coeur pour les albums de BErry, c'est par ici

Un texte sur Internet, les réseaux sociaux, facebook, twitter, etc... c'est par là 

Quelques instants croqués qui ont l'air de vous plaire :)

- Princesses et châteaux forts

- Le sac de couchage

Et des Pensées emmêlées: les vacances

 

Je continue à fouiller le Net à la recherche de petites maisons d'éditions qui acceptent les manuscrits par envoi mail plutôt que par courrier. J'ai envoyé deux manuscrits de mon roman "JE bois de l'eau et je suis saoule"

 

Bon dimanche à vous, où que vous soyez

Géraldine

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mercredi 30 janvier 2013

Instants croqués: Princesses et châteaux forts

S'enfouir dans ses rêves comme sous une couette. Retrouver la chaleur et se sentir en sécurité. Forteresse imprenable qu'est le fil de mes pensées...

 

 

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dimanche 20 janvier 2013

Instants croqués: le sac de couchage

Je ne peux pas imaginer l'interdit sans avoir terriblement besoin d'y succomber. C'est le fameux: "Ne pensez pas à une girafe rose!". Quelle est la première image qui s'impose à vous ?

Ma vie ressemble à cette girafe rose. Je ne suis qu'une enfant devenue grande. Il est minuit et demi et ce soir, je suis emmitouflée dans un sac de couchage. Je crois que je suis bien.

Juste au chaud, juste comme il faut.

Mais plus je pense à combien je suis bien, non vraiment, je n'ai besoin de rien d'autre c'est parfait, et plus les pensées insidieuses me hantent. Plus je lutte pour les repousser et plus mon esprit vient me titiller. Il s'égare et se focalise sur une idée, une seule idée, fixe, qui peu à peu prend toute la place: dans ce sac de couchage je ne peux pas bouger.

Mon corps est confiné. Et si l'envie me prenait de bouger les jambes?

Là, je suis bien, sans doute, mais plus tard dans la nuit? Mon corps se met à fourmiller à cette pensée. 

Alors je ne ressens plus rien d'autre que l'envie d'étendre mes jambes, les étirer au maximum. Ma respiration s'accélère.Plus je me sais retenue et plus j'ai besoin d'autre chose... Je chasse l'image mais voilà qu'elle revient. Et plus je la chasse, plus mon désir grandit jusqu'à devenir intolérable. Il n'y a bientôt plus rien au monde que cette soif de vivre. Me libérer, déchirer ce sac qui me contient. 

Ma main descend la fermeture éclair d'un geste brusque et définitif. 

Je ne remarque qu'à cet instant-là la fièvre à mes tempes, les palpitations de mon coeur. Je ferme les yeux, je laisse la fièvre s'apaiser d'elle-même. J'inspire profondément et je m'endors enfin, immobile mais libre.  

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mardi 15 janvier 2013

Les réseaux sociaux

J'aime Internet. Je participe  -plutôt beaucoup- aux réseaux sociaux. J'avoue!

Facebook, Twitter, Babelio, + les blogs ... 

J'aime observer de loin une part des autres, une part des hommes. La partie émergée de l'iceberg, bien entendu, mais quand même. Il y a un peu de nous dans ce que l'on donne à voir. Les singularités, les excès, les coups de gueule. Les élans spontanés ont pour moi quelque chose d'attachant.

Il y a autant de façons d'être sur la toile que d'êtres vivants derrière leur écran et c'est tant mieux! J'aime cette instantanéité, ces mélanges de genre improbables, ces bribes d'humanité. 

Il y a les contestataires, il y a les rigolos, les réacs, les naîfs, les susceptibles et surtout, il y a les timides. Ces invisibles qui prennent consistance et que l'on rencontre enfin. 

Il y a ceux qui sous-marinent mais n'en loupent pas une miette, ceux qui accaparent tout l'espace et puis les autres. Ceux qui ne sont que de passage.

Il y a ceux qui s'expriment en gardant une distance, ils rebondissent par une pirouette ou un bon mot. Il y a ceux qui se livrent intimement, entièrement, ils se donnent, sans même penser se protéger. Avec excès sans doute, mais j'apprécie la générosité de ces élans-là. Il y a ceux qui partagent les mots des autres pour parler d'eux-mêmes, parce que c'est bien écrit, parce que ça fait écho, parce que ça ramène à l'universel de ce que l'on a enfoui en nous.

Il y a ceux qui affirment haut et fort leurs idéologies, politiques, éducatives, morales. Il y en a d'autres qui sont là pour se faire connaître, parce qu'ils ont fait le pari fou de monter une entreprise, un commerce, un spectacle ou parce qu'ils se sont découvert des talents cachés, une sensibilité particulière qu'ils peuvent partager à loisir.

Il y a les couples qui étalent avec fougue les grands bonheurs des débuts, et puis le temps passant, les statuts se tassent et s'ankylosent pour ne se raviver qu'à l'occasion d'un anniversaire de mariage. Il y a les parents d'enfants en bas âge qui ont enfin à portée de main un lieu où déposer les galères, les fatigues et les émerveillements, de jour comme de nuit ( la nuit occupe un temps certain quand on est un jeune parent ). Il y a les blagounettes, les citations, les parodies, les musiques, les vidéos, les recettes de cuisine, les photos d'artiste. Il y a aussi les photos d'animaux dans des accoutrements pas possibles, les enfants qui grandissent, les voyages au bout du monde, le soleil en hiver, les décalages horaires, les paysages vertigineux et aussi les photos de soi, les filles sexies qui récoltent 59000 j'aime et 200 commentaires "waouh, t canon!" et les autres, les filles moins jolies qui s'en sortent avec un "la photo est superbe", "la robe te va bien" ou "t'es trop mimi". 

Il y a les morts aussi parfois qui gardent une place.

Le virtuel a ceci de magique qu'il abolit les distances. D'ici à l'au-delà, il n'y a pas plus de chemin qu'entre moi et l'ordinateur voisin. La réciprocité en moins. Bien sûr.

Alors voilà, il y a ce que l'on dépose, ce que l'on expose, en connaissance de cause, et puis il y a le retour des gens.

On ne s'en soucie pas parait-il. Mais parfois, les commentaires tombent juste et réchauffent le coeur. C'est impalpable mais c'est une sacré source d'énergie. Parce que dans ces échanges miniatures, dans ces secondes partagées, on sait qu'on a un peu rencontré l'autre. Juste la partie émergée de son iceberg bien sûr, mais quand même...

J'aime Internet. 

 

Posté par GeraldineRuellan à 15:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Berry

En ce moment, j'écoute en boucle Berry.

Je ne sais pas si vous connaissez. Je l'ai découverte avec son premier album "Mademoiselle" il y a un peu plus de 4 ans. Cet album est un petit bonbon, sucré, acidulé... Une voix sensuelle et souriante, des musiques simples, et le mariage des deux donne un tout envoûtant. Je me laisse bercer, je me laisser aller, ses mots font remonter les souvenirs, les émotions, les sensations. C'est savoureux. On dit de Berry qu'elle est la néo Françoise Hardy. Je n'aime pas ses rapprochements douteux, pas besoin d'être quelqu'un d'autre pour exister. Je trouve que ça ne lui va pas.

J'aime Berry, c'est doux, c'est feutré, envoûtant, ça accompagne, j'aime lui garder une place près de mes maux, ça accompagne mes humeurs, ça réchauffe le coeur, ça fait rêver, ça laisse les pensées s'évader, s'entremêler... j'adore ça... Je reste particulièrement attachée au premier album qui compte quelques petits bijoux (beaucoup d'ailleurs si je fais le compte)  :

"Le Bonheur" bien sûr, son "tube" (les paroles sont juste magnifiques)  

 "N'ayez pas peur du bonheur, il n'existe pas, ni ici, ni ailleurs....

berry

Nous allons mourir demain

 Ne dites plus rien

 Le bonheur conjugal

 Restera de l'artisanat local

Laissez-vous aller, le temps d'un baiser... Mmmhhh je vais vous aimer... "

Berry - "Le bonheur" (Clip)

   

Mais aussi "Mademoiselle", "Belle comme tout", "Love affair", "Plus loin", "Demain", "Inutile", "Mon automobile". Ca fait déjà 8 chansons magnifiques sur 12 (les aurtes sont belles aussi, mais me touchent moins), c'est pas mal pour un album.       
Son deuxième album, je l'ai moins écouté, l'atmosphère est toujours là, douce et enfumée, on se laisse emporter... mais les paroles font un peu moins echo en moi. Même si j'apprécie particulièrement la simplicité percutante des petits "mouchoirs blancs", comme une berceuse pour les grands que nous sommes devenus...     
Je ne trouve pas de chouettes vidéos sur le net pour les partage ici, c'est dommage. De nombreuses vidéos en live mais qui ne rendent pas très bien... le son, l'intensité de la voix, de l'émotion, ça ne passe pas aussi bien que sur ses versions enregistrées, c'est dommage... Ceci dit, je ne l'ai pas encore vue en concert, note pour plus tard ;)                
Allez, une dernière pour la route...  vidéo "Inutile"                    
"De temps que je me souvienne 
L'utile et l'inutile
Les bribes qui me reviennent 
Ne sont que foutaises futiles
L'amour mène au désamour 
Ne nous y trompons pas
Hélas mon ami d'amour 
Je crains que nous n'y échappions pas
Que n'ai-je appris les usages 
Les coutumes, les serments
Je redoute tant les présages 
Bons ou mauvais tout me ment

Nous nous reverrons je crois 
Peut être une autre fois
Nous nous reverrons j'espère 
Mais ce soir nous en resterons là
 
Pourrais-je vous croire un moment 
Mon ami, mon amant
Serais-je vous laisser le temps 
De dompter mes tourments..."
                                                                                              Douce journée à vous... !

 

Posté par GeraldineBlanc à 11:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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