mercredi 17 juillet 2013

Parution en ligne de mon premier roman: "Je bois de l'eau et je suis saoule" à télécharger chez Bookstory

Ca y est, mon premier roman "Je bois de l'eau et je suis saoule" a été mis en ligne sur le site de Bookstory...

Il est temps de se jeter à l'eau et de se laisser lire maintenant... Alors je commence les présentations:
C'est un roman court (une centaine de pages) qui parle d'amour et d'adolescence. Ça parle de deuil, ça parle d'absence, ça parle de peur et de silence. Ça parle de musique un peu, d'alcool et de cannabis aussi, ça parle d'enfance beaucoup, des liens sensibles et indéfectibles que l'on tisse à 16 ans et qui nous accompagnent toute la vie. 

Ce roman n'est pas une histoire.

L'histoire qu'il conte ne compte pas, elle est juste prétexte à l'écriture. Elle est comme trop d'histoires, elle en devient banale. 

Ce roman est un instantané, une succession de photographies du mouvement de nos pensees. Il s'attarde sur ce flux continu qui tourne en boucle dans nos têtes jusqu'au vertige. Il croque l'émotion de l'instant, le trop plein, le pas assez, il cherche à mettre en mots la relation à l'autre, le désir dévorant et la difficulté de se dire, il tourne sur lui-même comme on ressasse les mêmes réflexions, jusqu'à les assimiler, jusqu'à les user, jusqu'à s'en dépouiller. 

 

Vous pouvez le téléchargez sur le site de Bookstory, par ici: http://www.bookstory.fr/livres/je-bois-de-leau-et-je-suis-saoule

Il faut remplir un questionnaire pour s'inscrire. Le prix du téléchargement est progressif: les 10 premiers téléchargements sont gratuits et puis ça passe à 2 euros. Plus il y a de téléchargements, plus le prix monte, jusqu'à atteindre 6 euros. 

Bon eh bien... bonne lecture à vous... et merci de vous jeter à l'eau avec moi :) ... A la vôtre! 

 

Couverture V1

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mardi 16 juillet 2013

Festival off d'Avignon 2013, débriefing!

Grande découverte pour moi malgré 17 ans passés dans le Sud de la France et une passion pour la scène... Ce week-end pour la première fois j'ai mis les pieds au festival Off d'Avignon et comme je m'en doutais, j'ai été enchantée par cette parenthèse hors du monde et hors du temps.


Imaginez tout un centre ville entièrement voué aux spectacles pendant plusieurs semaines, des salles de théâtre à tous les coins de rue, des animations de rue, des comédiens qui sortent de leur théâtre pour vendre leur spectacle dans la rue, des rues d'ailleurs qui sont devenues piétonnes, grouillant de gens partout, de prospectus, d'affiches tapissées aux murs, de musique qui se mélangent et de costumes en tous genres. Cette année, il y a 1066 compagnies sur place... ça en fait du spectacle... Imaginez les comédiens qui arpentent chaque coin de rue pour rencontrer le public, présenter le spectacle, donner des tracts, donner envie... Tous les excès et les excentricités sont permis pour se démarquer dans le flot de spectacles existants...

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Pour le spectateur (pour moi en tous cas!), c'est l'été, il fait chaud, très chaud, la bonne chaleur du Sud, le temps se décale au rythme des spectacles, on mange entre deux, quelle que soit l'heure, on profite de la douceur de la nuit, on croise des amis, on boit des verres, on refait le monde et on découvre des spectacles, des spectacles pour tous les goûts, tout et n'importe quoi, de la comédie de boulevard au théâtre expérimental, il n'y a qu'à piocher! On découvre en tant que spectacteur. une expérience nouvelle: celle de voir plusieurs spectacles différents en une même journée. C'est très étonnant, on ne reçoit pas les choses de la même manière lorqu'on sort un soir au théâtre et lorsqu'on est à Avignon, tout est intensifié.

Je suis restée preque 3 jours, j'ai vu 8 spectacles très différents et je ressors enchantée de toute cette nourriture émotionnelle, intellectuelle et affective. Il y avait les pièces des copains, et puis celles que l'on m'a recommandées, celles dont j'avais vaguement entendu parler mais il y a eu aussi celles pour lesquelles je me suis laissée tenter sur place, au moment du tractage! (comme quoi ça marche... ceci dit ce n'était pas toujours les meilleurs pioches...)..

Autant d'univers variés m'a donné des tas d'envies et des tas d'idées, ça stimule, ça fait circuler l'énergie et ça laisse émerger les projets...

Dans le lot de tous ces spectacles, je n'ai passé qu'un seul mauvais moment. Une heure à attendre que ça passe. Mauvaise pioche, ça arrive.

Pour le reste, c'était plus ou moins intéressant, plus ou mons émouvant, mais c'était quand même de qualité. J'ai découvert avec plaisir la langue de Koltès ( Dans la solitude des champs de coton, avec Christophe Laparra et Frédéric de Goldfiem) et la plume acérée de Jules Renard (le pain de ménage, avec Giana Canova et Bruno Ladet), je me suis laissée bercer par des chansons aux textes résonnants (Gilles Roucaute) et parmi toutes ces pièces que j'ai vues, deux m'ont vraiment marquée. 

Celle de Pierre Richard, c'est une sorte de one-man show, des souvenirs de cinéma en quelque sorte, mais entre deux souvenirs, ce que j'ai préféré, c'est la vision de la vie de l'homme, sa manière de parler du temps qui passe et de son rapport aux autres. La gentillesse et la candeur qu'il dégage, l'humanité simplement, peu importe que les personnes qu'il ait cotoyé et qui l'aient marqué soient celèbres et connus de tous, son positionnement face aux autres, ses expériences de vie, tout ce qu'il a pioché dans ses rencontres me parlent directement. On ressort avec le sourire, les yeux qui brillent et on se sent débordants de bienveillance. 

Et puis j'ai gardé le meilleur pour la fin: un spectacle fantastique à ne râter sous aucun prétexte, ça s'appelle "album de famille".

Courrez-y, courrez-y tous, et si vous ne passez pas par Avignon, peut-être aurez-vous la chance qu'ils passent près de chez vous. Je ne connais pas la suite de leurs dates si suite il y a mais pourquoi tout le monde n'a pas la chance de partager une heure de sa vie avec ces comédiens-là? C'est terriblement injuste... :) Quel spectacle !

C'est drôle, c'est hilarant même, c'est touchant, émouvant, c'est sensible, synamique, déjanté, c'est renversant! C'est un spectacle parlé en chantant, un spectacle avec une énergie débordante. Il y a quatre comédiens sur scène et deux guitares. Le père, la mère, le fils et la fille (Philippe Gouin, Mariline Gourdon, Ruben et Camille Voitellier). Ca parle de la famille, de toutes les familles, celle qu'on a eu étant enfant, celle que l'on construit une fois adulte, ça parle de la vie, ca parle des blessures, ça parle du temps qui passe et du temps que l'on retient, ça parle de l'épuisement et du bonheur aussi parfois malgré tout à être ensemble. Ca donne envie de vivre, envie de savourer, envie de partager, envie de retrouver les siens. C'est un spectacle qui fait du bien! A conseiller d'urgence à toutes les mamans épuisées, à tous les ados paumés, à tous les papas dépassés, aux enfants aussi (il y en avait dans la salle), aux grands-parents... Tout le monde rit, tout le monde est touché, quel que soit l'âge, quel que soit le vécu. Ca parle d'eux sur scène, mais ça parle surtout de nous, ça résonne et ça fait du bien, ça libère les émotions par le rire, ça donne la distance nécessaire à un quotidien qui ne s'arrête jamais.

Enfin bref, moi, j'ai ri, j'ai ri à en pleurer et j'ai pleuré aussi, et même la chair de poule, j'avoue. J'ai chanté, j'ai fredonné, j'ai souri bêtement et tendrement, j'ai rêvé, j'ai pensé, j'ai reçu, j'ai reçu, j'ai reçu tout ce paquet d'énergie qu'ils nous envoient et j'ai emmagasiné tout ça pour que ça m'accompagne tout le reste de la journée. Et ça m'a accompagné! Alors j'avais envie que le monde entier aille voir cette pièce pour pouvoir partager un peu de ce bonheur-là qui ne me quittait pas. Voilà!

Un spectacle qui fait du bien, un spectacle d'une très grande qualité artistique, réglé comme du papier à musique. C'est bon comme un bonbon, c'est doux, c'est frais et c'est vivifiant... Courrez-y!! 

Voici la bande-annonce au fait, je n'arrive pas à l'insérer telle quelle, alors faut cliquer: http://www.youtube.com/watch?v=Vy3mJqpjCXs

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mardi 9 juillet 2013

Instant croqué: Tais-toi

Tais-toi. Tais-toi, mais tais-toi bon sang. Tais-toi, tais tout ce qu'il y a en toi. Terre-le, noie-le, oublie-le.

Parler c'est dangereux

Parler ça blesse, parler ça tue peut-être, tais- toi. Tais- toi, mais tais-toi donc. Pourquoi tu continues, tais toi.

De toutes façons c'est à côté, de toutes façons, ce n'est jamais ce que tu veux dire, ce n'est jamais ce qu'il faut dire, c'est à côté. Toujours à côté. Comme toi. A côté.

Tu crois parler des autres mais non tu parles encore de toi, et les autres de toutes façons ne t'entendent pas, les autres n'entendent qu'eux-mêmes, comme toi, tu n'entends que toi, tu t'entends à t'en crever les tympans et tu es seule à t'entendre. Tu tournes en vase clos, tu tournes à t'étourdir, tu tournes, tu tournes à sombrer dans le vide. Tourne ta langue dans ta bouche, tourne, tourne -toi, détourne toi, retourne à ton silence.

Tais-toi, mais tais-toi donc. Tais tes doigts sur ce clavier, tues ces pensées dans ta tête saturée.

 

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samedi 6 juillet 2013

Instants croqués: une bouillotte en été

On aime bien quelques fois avoir une bouillotte.

Bon, c'est pas très sexy pour draguer, ça donne un air un peu pantouflard, un peu installé, mais quand même c'est confortable. Vraiment, on apprécie sa bouillotte, quand il fait froid, quand c'est l'hiver, quand on est seul ou quand a la flemme d'ajouter un pull supplémentaire.

Mais quand c'est l'été ou quand il y a quelqu'un d'autre dans nos pensees pour nous rechauffer, ça ne sert plus à rien une bouillotte.

On peut même s'en passer, on veut s'en passer parce que c'est encombrant une bouillotte en été.

Pourtant on l'aime bien sa bouillotte, mais aimer bien, ce n'est pas suffisant.

Par exemple, on aurait pas idée de sortir avec sa bouillotte. Une bouillotte, c'est juste pour rester au chaud dans son lit - c'est quand même bien de rester au chaud dans son lit -. Voilà, une bouillotte, c'est bien pour chez soi, c'est bien quand on a rien de mieux à faire mais attention, faut rester vigilant, faudrait pas s'attacher.

Parce que le problème avec une bouillotte, c'est qu'on n'y résiste pas. Comment y résister? ça fait tellement de bien, ça adoucit la rugosité de la vie, ça réchauffe, ça accompagne. On peut même la remplir d'un peu de nos larmes.

Une bouillotte, c'est pas encombrant. Et puis, ça ne parle pas. Ca ne s'impose pas de trop, ça attend qu'on ait envie d'elle, qu'on vienne la chercher, qu'on s'enroule tout autour d'elle et qu'on apprécie le bien que ça nous fait.

Enfin, les attentes d'une bouillotte, on n'en sait pas grand chose. Qu'est ce que ça dissimule une bouillotte ? C'est plutôt rare de prendre le temps de s'y attarder. Et pourtant...

Pourtant une bouillotte, ça pense, une bouillotte ça tremble, une bouillotte ça grelotte d'avoir tout donné, d'avoir trop réchauffé. Une bouillotte ça ne veut rien d'autre que devenir toute chaude, brûlante comme une braise. Mais une bouillotte ce n'est pas une braise.

Il n'y a pas de feu en elle, il n'y a que de la flotte.

Une bouillotte, ça n'embrase pas le cœur, une bouillotte juste ça réchauffe.

Pour les palpitations, vraiment, faudra aller voir ailleurs.

 

 

 

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jeudi 4 juillet 2013

contrat signé et envoyé pour mon premier roman

Bonjour à tous,

ça y est, je viens de renvoyer le contrat signé avec The BookStory pour la mise en ligne de mon premier roman "Je bois de l'eau et je suis saoule" très prochainement. Première étape je l'espère avant une version papier....

The BookStory, c'est une start up, un intermédiaire entre les auteurs et les éditeurs.

Ils sélectionnent un certain nombre de romans et les mettent en ligne pour les confronter à des lecteurs et cibler les maisons d'édition traditionnelles qui pourraient être intéressées pour publier ces romans après un premier passage critique public via la toile.

Je suis très heureuse de saisir cette belle opportunité et de tenter l'aventure, je suis ravie de pouvoir enfin être accompagnée par d'autres gens pour la promotion de mon texte. J'en suis à une étape dans mon travail où j'ai besoin des autres, besoin d'être lue mais besoin surtout d'être entourée, encouragée et encadrée par une équipe autour de moi... Cette opportunité tombe donc à pic, au bon moment.

Vous pourrez acheter le livre en ligne dès sa parution... Plus il y aura de lecteurs, plus il y aura de chances pour moi de me faire remarquer... 

The BookSTory est une maison d'édition à compte d'éditeur, ce qui signifie que ça ne me coûte rien et que je reçois des droits d'auteur sur chaque livre vendu.

Le moment venu, j'aurais donc besoin de vous, pour me suivre, pour me lire, pour faire des retours de commentaires sur vos lectures...

Plus il y aura d'émulation autour de mon livre et plus j'aurais de chances que cela aboutisse à l'étape suivante: la publication papier... Alors je compte sur vous et je vous tiens informés de la suite des évènements dès que j'aurais du neuf :)

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lundi 24 juin 2013

Pensées emmêlées: amer égout

Cette douleur qui m'arrache le cœur, cette douleur d'absence, cette douleur de manque, cette douleur de peur. 

Peur que tu t'en ailles, peur que tu t'échappes, que tu trouves d'autres bras, d'autres regards, d'autres oreilles attentives, d'autres caresses intimes. 

Qu'en est il de l'égo? Qu'en est-il de la possession, qu'en est-t-il de l'amour?

Cette peur-là ne peut pas être une douleur d'amour. L'amour est ailleurs, l'amour ne retient pas, l'amour est calme et confiant, il n'attend rien, il se suffit à lui-même. Cette douleur-là qui s'insinue est un poison, elle rend vulnérable et enferme l'esprit. Elle claque les portes et obstrue les possibles, elle prend toute la place à en perdre la raison.

Ce cri dans mon corps qui ne me laisse aucun répit c'est le manque.

La même pointe lancinante qu'à la mort d'un proche, la même crispation qu'à l'arrêt d'une drogue, le même abattement. Le temps qui s'étire et n'avance plus, sans avenir, figé, le monde autour de nous, figé lui aussi, et la masse de notre corps horriblement ancrée dans le présent, le corps et l'esprit tout entier inscrits dans un même gouffre béant qui ne cesse de nous noyer à l'intérieur de nous même. Verrouilles à double tour, sans appel d'air.

Nous ne somme plus à même d'en sortir sans l'objet du délit, l'objet du manque, seul avenir possible, seul objet de salut.

Douleur d'amour qui n'en est pas une puisque passent les hommes et le mal reste le même, le même mal revient, identique, une blessure à vif. Cette douleur ne fait que nous traverser, insurmontable, sans issue, sans remède, et qui pourtant je le sais passe, comme se succèdent les amours. 

Cette douleur qui un jour ne viendra plus pointer le bout de son nez, qui prenait toute la place et qui subitement n'existera plus. Lorsque l'aliénation s'en sera allée...

Alors raisonnablement je me demande comment c'est possible que ça puisse passer l'amour ?

Comment est-il possible que ça puisse tant nous engourdir et puis disparaître, s'évanouir.

Comment quelqu'un peut il tellement manquer à notre vie, envahir notre esprit, encombrer notre corps et puis plus rien. Le même regard un jour ne nous perdra plus, le même soupir ne nous manquera plus, la nuance dans la voix, le mouvement des pensées, tout ce qui nous est à ce point indispensable, vital, insurmontable un jour ne sera plus rien. Plus rien qu'un souvenir passé.

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samedi 22 juin 2013

La fête de la musique à Paris, 1Pelé2tondus

Ca faisait des années que je n'avais plus eu l'occasion de le refaire, mais hier enfin je suis retournée sur Paris pour la fête de la musique.

J'ai toujours adoré ce soir-là, je ne sais pas pourquoi...

Il y en a des rendez-vous ritualisés dans une année, les noel, les jours de l'an, les 14 juillet, les je ne sais quoi encore et puis... il y a la fête de la musique. Ce n'est pas pareil! Et le soir de la fête de la musique, bah ce n'est pas un soir comme les autres, y a quelque chose dans l'air, entre les gens, quelque chose de léger et de festif, d'entraînant. Et à Paris c'est encore meilleur. (enfin ça c'est très personnel bien sûr!)

Au programme hier pour nous, 1pelé2tondusun petit trio bien sympa qui compose des chansons sur fond de reggae et de funk, des chansons qui restent dans la tête et qui donnent la patate! Le tout dans un endroit insolite: un jardin potager associatif à l'angle de la rue Fessart et la rue Clavel, à Belleville.

Ce cadre était au top! Des gens qui vont et viennent et s'arrêtent pour écouter le concert au milieu des plants de tomates, des fleurs et des framboisisers, des mômes qui dansent, qui font de la pastouille à la gadoue, qui courent, qui se rencontrent et qui s'échangent des bonbecs.

D'ailleurs moi aussi je partageais cette fête de la musique avec les 3 miens d'enfants. Du plus grand à la plus petite, ça a été toute une aventure, à l'aller comme au retour, et ça a rajouté encore au charme de cette jolie soirée. Avec dans le désordre: le transilien, la petite qui s'endort dans l'écharpe,les galères pour trouver des toilettes (les joies des sorties avec les enfants!), la gare, la rue, tous les 4 à la queue leu leu, en zigzagant entre les gens, en rigolant, en se serrant dans le bus bondé, avec l'apétit tellement grand qu'on ne pensait à rien d'autre qu'à avancer... mais un vrai plaisir à être tous ensemble.

Bref, une virée au Mc Do à emporter plus tard, un plein de bonbons à partager dans les poches et zou on était fin prêts pour notre soirée... :)

Alors bien sûr ce n'était pas une fête de la musique jusqu'au bout de la nuit, de places en places, de bars en bars, de concerts en concerts, mais plutôt une sortie en mode maman en prenant le temps de profiter des uns et des autres, profiter de l'atmosphère un peu spéciale dans les rues de la capitale, la douceur de l'air, la nuit qui prend son temps pour tomber une fois dans l'année... Mais c'est bien agréable aussi le goût de ces moments-là...

 

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jeudi 20 juin 2013

Le Racomptoir, scène ouverte

Ce soir grand évènement pour moi, j'ai interprété pour la première fois des chansons devant des gens que je ne connaissais pas. :)

C'était dans le cadre d'une scène ouverte et c'était à Bastille, au bar L'angora. Cette scène ouverte s'appelle Le Racomptoir et est organisée par le Centre de la Chanson, il suffit d'être adhérent et de s'inscrire, et chacun vient présenter à tour de rôle deux chansons devant un public, avant de finir par boire un verre tous ensemble. Et il y a même un piano!

C'était une soirée très enrichissante, d'abord parce que j'adore écouter des gens que je ne connais pas, découvrir des univers et des compositions, ensuite parce que le programme est très varié puisque chacun vient d'horizons différents, sans préselection, avec un bagage plus ou moins conséquent. Ce soir on était une dizaine à chanter je pense.

Pour moi c'était la première fois. Je suis passée au tout début et j'ai interprété deux chansons de Barbara: Mon enfance et Vienne. Ca a été un massacre pour moi en même temps qu'une révélation. J'avais les mains qui tremblaient excessivement, les yeux accrochés à la partition que je n'arrivais pas à lire à cause du manque de lumière (et du stress et du micro dans le champ de vision ^^). J'avais peur mais j'ai adoré ça. Je n'ai qu'une envie, c'est jouer et jouer encore, pour apprendre, pour passer le cap, pour aller plus loin, affiner, progresser, et prendre mes aises, me laisser aller. Y a encore du boulot. Y a un fossé entre ce que je fais toute seule dans mon salon quand personne ne m'écoute et ce que ça rend devant des vrais gens, avec le stress et l'adrénaline cumulés... Et je sens qu'il n'y a qu'un remède à cela, c'est me jeter à l'eau, faire et refaire des scènes ouvertes, des bars ou je ne sais quoi, mais me confronter aux autres, recommencer les mêmes gestes encore et encore pour trouver mes marques. C'est comme ça que j'apprends et je suis à un stade où ça devient un besoin.

Ce soir c'était la dernière du Racomptoir avant les vacances, mais ça reprend, une fois par mois, à partir  de Septembre, et c'est sûr que j'y referai un tour.  Le lieu est super et le principe surtout me convient parfaitement. J'ai découvert des chouettes gens et de chouettes chansons ce soir. J'ai été marquée par certains accompagnements au piano, ça me parait inimaginable de parvenir un jour à mon tour à écrire une musique... Autant les mots me viennent naturellement, mais les mélodies... c'est un langage absolument étranger pour moi... Je garde en mémoire une chanson sur un gang de moucherons, une autre sur un latin lover, j'ai été subjuguée par le texte du début et la chanson de la fin sur le Minotaure, j'ai rigolé à des parodies ... Bref, un super pastiche concentré en une soirée qui donne plein d'envies et d'énergie! Alors En Avant!!

Belle expérience :) Vivement la prochaine!

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mardi 11 juin 2013

mardi 11 juin 2013

Bonjour !

Merci à tous pour vos votes sur le site SHort Edition pour mon texte "Instants croqués: l'homme bleu". Ca a grimpé à vue d'oeil !

Il reste 10 jours avant les résultats, le texte est en 2eme place :) avec 118 votes (60 Voix de retard avec le premier ... ça peut le faire... ) 


... Alors, il ne reste plus qu'à voter si ce n'est pas encore fait et PARTAGER, PARTAGER et faire tourner ^^ parce que ce serait bien chouette quand même d'aller jusqu'au bout... :)


et merci aussi, surtout, pour vos p'tits mots.... touchants ♥
http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/instants-croques-l-homme-bleu

dimanche 26 mai 2013

Dimanche 26 mai 2013

Bonjour à tous,

  • Un de mes textes a été sélectionné par le site Short Edition pour le Prix été 2013 catégorie Très Très Court et vous avez jusqu'au 31 mai (euh vendredi en fait!) pour voter et me permettre d'aller en "finale" (quel grand mot!)

Mon texte, c'est "l'homme bleu" et pour voter c'est en bas du texte: http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/instants-croques-l-homme-bleu?just-logged-in=1

Pour la faire courte (... très très courte ^^), j'ai 63 votes (sachant que certains textes sont à 180 et quelques, peut-être même plus et que les votes s'arrêtent vendredi et qu'ils en choisissent 15... euh... bah c'est pas gagné!)

Alors VOTEZ!!!!!!!!!!!!!!!!! (si ça vous plait, c'est mieux...) et partagez!
désolée pour ceux qui ont reçu l'info déjà par mail ou par FB... ça fait doublon.... et vous ne pouvez voter qu'une fois ;)

 

  • Pour les gens du Sud, je vous rappelle le concert à la Chapelle Matisse, ce samedi, 1er Juin au soir avec mes amies violoniste et altiste! "Matisse et la musique".  Au programme, du Bach, du Satie, du Coquelin, du Martini et du Baudelaire :)
  • Pour les nouvelles du blog, au mois de mai, peu d'écrits, peu de temps pour fixer tout ce qui me passait par la tête, mais des tas de brouillons, d'idées en vrac qui font leur chemin... Comme d'hab!

Ah, un nouveau texte quand même, que j'ai publié il y a quelques jours, encore une histoire de sentiments et d'émotions:Pensées emmêlées: Un arbre

  • D'autres textes ont été retenus par le site Short Edition pour le concours d'automne, j'aurais l'occasion de vous en reparler (mais vous pouvez déjà aller voter!) IL y a La boîte à musique      et      La maison sous la maison

 

à très bientôt, au mois de Juin, et merci de me lire :)

Et surtout merci, merci, merci beaucoup pour tous les messages que je reçois depuis hier après mon appel à voter, c'est juste.. euh un concentré d'énergie pour moi ... Je prends, je prends, je prends tout :)

Géraldine

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