dimanche 3 mars 2013

Newsletter: Dimanche 3 mars 2013

 

Bonjour à tous,

Le temps passe et je suis contente de ces Instants Croqués qui me permettent d'écrire régulièrement avec beaucoup de plaisir. J'aime bien ce format-là. Il y a eu -  "La maison sous la maison"  Inspirée par la relecture pour la millième fois d'un album de Claude Ponti: Okilélé (je parle de Claude Ponti ici aussi sur mon autre blog!) qui est venue percuter un lointain et doux souvenir d'enfance...                      

             -   "Histoires de filles"

             -   "  La bibliothèque "

Et quelques Pensées Emmêlées: - " Ces gens-là (les autres hein, pas moi!) "

                                                - " Réduit à l'essentiel "

 

Depuis les dernières nouvelles, j'ai continué à changer le visuel du blog, j'ai choisi de garder un texte et une vidéo en tête pour donner aux gens de passage un aperçu immédiat de la tonalité générale: Aimer peut-être et Du bout des lèvres, de Barbara.

Sur le côté défilent les statuts Facebook de UneChansonLente, car il m'arrive de placer des citations ou de partager des chansons, ça peut intéresser ceux qui passent par ici aussi.

J'aime bien les réseaux sociaux. j'y ai d'ailleurs découvert par hasard une auteure que je ne connaissais pas, et dont les extraits me touchent tout particulièrement, AStrid Waliszek. Prochaine étape, lire un de ses livres. En ce moment, côté lectures, j'ai attaqué un nouveau Haruki Murakami , "Les enfants de Spoutnik"(... il n'a rien de nouveau, c'est juste que je ne le connais pas encore!), 

 

Je ne chante plus trop. Je ne prends plus le temps.

Mon piano attend d'être réaccordé. J'ai retrouvé mon violoncelle et j'espère m'y remettre un jour ou l'autre. Je n'ai plus l'envie de faire de vidéos pour le moment car ça commence à faire redit. J'ai envie d'aller plus loin, ça murit doucement... En attendant, je me suis motivée pour aller chanter des extraits du Soldat Rose dans la classe de ma fille à la rentrée, donc j'ai repris la guitare, et je pense en parler un peu plus sur mon autre blog, "une autre école"  (plus orienté sur l'enfance et la petite-enfance.) avec peut-être des vidéos!

 

Hâte de prendre le temps d'écrire plus intensément, même si me sais dans une phase de maturation, les idées se bousculent, s'ordonnent, j'ai hâte de m'y atteler plus concrètement. Je continue ma quête des petites maisons d'éditions. j'y ai découvert l'une d'entre elle qui m'a plu l'Escampette Editions. J'ai envoyé le manuscrit de mon roman "Je bois de l'eau et je suis saôule" à deux maisons d'éditions par mail. Je n'ai pas encore de retour, si j'en ai un jour... mais je continue mon chemin. Je sais que c'est un chemin de temps, et c'est tant mieux ainsi, ça me convient, je suis moi-même un être de temps!

Je pense passer au Salon du Livre fin Mars, et sinon, en tant que lectrice, j'essaie de chasser mes mauvaises habitudes en n'achetant plus par Amazon, ni pour acheter mes livres, ni pour faire des liens sur Internet, dans mes mails ou dans mes articles ... Je me borne à privilégier l'achat direct à la maison d'édition via Internet (je n'ai aucune librairie qui me plait dans le coin, si vous en connaissez d'ailleurs, je suis preneuse!)

 

Bonne continuation à vous tous, merci de me suivre toujours, de m'encourager si souvent, vos p'tits like, vos messages, vos commentaires me sont très précieux, vraiment.

photo (5) A bientôt!

                              Géraldine

 

Pour me rejoindre sur Facebook c'est par ici  et pour Twitter c'est par là

PS: c'est quoi ce délire???? quand on cite Amaz*** sur le blog, ç inclut directement le lien vers leur site marchand???? j'hallucine. C'est complètement indépendant de ma volonté :(

Et idem pour le mot livr*. Je rêve. Ca fait ça chez vous aussi??????

 

Posté par GeraldineBlanc à 10:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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mardi 26 février 2013

Instants croqués: la maison sous la maison

On construirait un tunnel sous la terre qui irait de ma chambre à la tienne. Avec une trappe à la place du carrelage, sous le lit exactement. On se rejoindrait autant qu'on en a besoin, autant qu'on en a envie surtout, le jour, la nuit, à l'heure du repas, à l'heure du bain, à l'heure des devoirs, à l'heure où ce n'est pas possible, à l'heure où ce n'est pas raisonnable, à l'heure où ce n'est plus l'heure. On irait de l'un jusqu'à l'autre et puis après, si on veut, on irait n'importe où. Notre tunnel pourrait bien se poursuivre sous la ville, sous les champs, sous l'océan. On pourrait parcourir le monde entier ou rester tout près, ce serait la même chose. Et puis on reviendrait.

Personne ne se douterait de rien.

Notre monde serait souterrain, un monde caché où tu serais la seule à savoir me rejoindre. Un monde à inventer. Avec autant de galeries que de chemins possibles, avec des petites bougies partout pour ne plus avoir peur, avec nos livres, nos jouets, nos musiques, nos souvenirs et nos projets. Avec des couettes et des oreillers, et pourquoi pas une cheminée.

Un monde extraordinaire dont personne ne se doute. Juste là, en dessous. On pourrait même l'oublier pendant des années. Il resterait à sa place, immuable, n'attendant que nous pour prendre vie à nouveau.

C'est la seule chose nécessaire. Une maison sous la maison.

Un espace secret et infini, que l'on remodèle à loisir, un refuge où l'on se cache et d'où l'on s'évade aussi.