Qu'ils s'appellent François, qu'ils s'appellent Elise, Bernard, Noé ou Joséphine; qu'ils aient manqué à notre enfance ou bouleversé nos chemins d'adultes, nous avons tous quelqu'un quelque part. 

Quelqu'un qui nous tient, quelqu'un qui nous manque. Nous reliant à un au-delà, un ailleurs quel qu'il soit - ou ne soit pas -.

Quelqu'un qui nous rappelle l'absurdité de la vie. Sa fragilité, sa fulgurance, et nous ramène à l'essentiel. Sans tricherie, sans faux-semblant. Au plus près de nous -même.

Les mots de Barbara étaient pour sa mère avec qui elle vivait rue de Rémusat. Que chacun puisse les faire résonner pour ses chers disparus...



rémusat par gwenruellan